Exposition: Un style nommé Ô Naturel

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La salle d'exposition est immense (Kinshasa, Lingwala, RDC). A la dimension des oeuvres qui y sont exposées. Des photographies; beaucoup de photographies; de toutes les dimensions. D'abord, on est frappé par le noir et blanc. Puis, des visages d'enfants! Toutes les émotions sont passées en revue. De la joie, beaucoup de joie qui, au fil de la découverte, fait place à l'interrogation. Puis, ça s'enchaîne très vite, et vient la tristesse. «Le noir et blanc est beaucoup plus expressif pour les visages», confie Muriel T. Munga. La photographe avoue être fascinée par le monde des enfants. Les actions humanitaires qu'elle conduit avec son oeuvre de charité la mettent souvent en contact direct avec ceux-ci, dans leur milieu naturel.

Muriel T. Munga n'intervient pas. Elle n'intervient pas. Elle observe. Elle attend. Son appareil photo à portée de main. «De toute façon, c'est difficile d'avoir le contrôle avec les enfants», reconnaît-elle. Oubliant sa présence et, au fil des minutes, ils se libèrent. Du coup, un lien se créé entre le photographe et son sujet. Une intimité que Muriel T. Munga veut partager. Que l'on soit en face d'un plan large ou gros plan, l'effet est garanti, car, «le but est de transmettre dans la photo ce que je ressens sur l'instant présent».

Au final, le contraste est saisissant avec des oeuvres pleines de vie, malgré le recours au noir et blanc comme teinte dominante? Pourtant, Muriel T. Munga se cherche encore. Au fil des photographies, le noir et blanc fait place à la couleur; l'enfant à la nature. «Une paysage est beau quand il est coloré», affirme-t-elle. Ici, la photographe ouvre son carnet de voyages. La nature dans toute sa diversité, avec des arbres, des fleurs, des cours d'eau, le ciel, la terre... En jouant avec la lumière et l'objectif, on arrive à des résultats surprenants dont une suite de trois prises, au même endroitn sur le lac Kivu. «Il faut faire sortir le beau là où ça ne l'est pas». Muriel T. Munga prend du plaisir. On le sent. Elle aime la nature. Une nature qui lui rappelle les enfants. Des enfants photographiés, le plus souvent, dans la nature. Le choix porté sur la salle trouve une explication. Ainsi, le thème de l'exposition, Ô Naturel, trouve tout son sens. «Je voulais montrer des enfants entourés de la nature». Les enfants et la nature, deux passions que Muriel T. Munga invite à découvrir à travers des instantanées. Et si vous avez râté, une autre exposition, collective cette fois-ci, est prévue pour le mois de mars prochain. Qui dit mois de mars, dit mois de la femme. Une femme que vous verrez comme jamais auparavant et «dabs tous ses états», assure Muriel T. Munga.

Magazine Metropolis - Dec.2010/Jan. 2011 (pg 47)

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